Après la voiture électrique, la voiture autonome

En dépit de quelques malheureux accidents récents qui ont quelque peu terni sa réputation, la voiture autonome (V.A.) se porte bien, très bien même si l’on se fie aux grands constructeurs automobiles qui y voient la prochaine révolution du secteur automobile et y investissent de gros sous pour se positionner sur ce marché.

Du côté des automobilistes, si la V.A. suscite une certaine curiosité et une certaine crainte, elle reçoit néanmoins un taux d’approbation qui ne cesse de croître.

Un sondage réalisé par Kanetix.ca au début 2017, révélait que près du quart des Canadiens étaient disposés à adopter la voiture autonome (V.A.) à condition que la technologie soit fiable. Un sondage réalisé depuis par l’American Automobile Association, nous apprend que le taux d’Américains qui se disent ouverts à la VA est passé de 22 à 37 % en 2017.

Les différents niveaux d’autonomie

Lorsque l’on pense à une V.A., on pense généralement à une voiture sans conducteur, entièrement contrôlé par un ordinateur qui s’oriente sur les routes à l’aide de capteurs. Mais dans l’industrie, on est un peu plus nuancé.

Officiellement, on réfère à la V.A. en fonction de 5 différents niveaux d’autonomie que résument ainsi le site : les voitures électriques.

Niveau 1 : Conducteur assisté

L’ordinateur de bord peut gérer la vitesse ou la direction, mais le conducteur conserve le contrôle total du véhicule.

Le régulateur de vitesse adaptatif en est un bon exemple. En fonction du véhicule qui précède sa voiture, l’ordinateur de bord peut décider de ralentir pour conserver les distances sécuritaires.

Niveau 2 : Automatisation partielle

La voiture peut prendre le contrôle et de la vitesse ET de la direction. On peut retenir comme exemple le stationnement assisté : l’ordinateur de bord prend temporairement le contrôle du véhicule, le conducteur ne fait que superviser les opérations. Il se doit malgré tout d’être très attentif, et de reprendre le contrôle en cas de défaillance du système, car il demeure totalement responsable des manoeuvres.

Niveau 3 : Automatisation conditionnée

Le conducteur délègue totalement la conduite dans certaines situations.

L’ordinateur de bord connaît ses limites, et le conducteur peut lire rapidement ses messages, ou son journal dans les bouchons du matin, mais doit malgré tout être disposé à tout moment à reprendre les choses en main.

Niveau 4 : Plus de conducteur dans certaines situations

Plus besoin du conducteur! Dans un contexte limité, et une situation prédéfinie, la voiture est capable de se déplacer sans aide. On peut prendre l’exemple d’une voiture capable de se garer sans aide et de reprendre le conducteur le moment venu.

Niveau 5 : Plus de conducteur, la voiture est totalement autonome

La voiture est capable de conduire dans toutes les situations.

Peu importe qu’il y ait ou non un conducteur au volant, l’ordinateur de bord prend le plein contrôle de l’ensemble des fonctions de la voiture.

Quelques prototypes prometteurs

D’ici à 2021, le constructeur allemand BMW devrait mettre la révolutionnaire iNext sur le marché, une voiture électrique disposant d’une autonomie de batterie de 448 km à 696 km et d’une conduite autonome initiale de niveau 3 et éventuellement de niveaux 4 et 5.

Après la voiture électrique, la voiture autonome

De son côté, le constructeur français Renault, promet la commercialisation de son modèle Symbioz disposant d’une conduite autonome de niveau 4 et d’un moteur électrique d’une puissance de 500 kW (680 ch), capable de rallier le 0 à 100 km/h en 6 secondes pour 2023.

Après la voiture électrique, la voiture autonome

Pour sa part, Volkswagen compte offrir la I.D. VIZZION, une voiture électrique capable d’une autonomie de 665 km et qui disposerait d’une capacité de conduite autonome complète à compter de 2025.

Les autres constructeurs travaillent aussi pour occuper ce marché, on retrouve d’ailleurs ici un répertoire des principaux constructeurs de voiture autonome.

Électrique et autonome

Si la voiture autonome n’a pour l’instant qu’un statut de véhicule expérimental au Canada, la voiture électrique elle, a plutôt le vent dans les voiles et a connue une forte augmentation des ventes en 2017.

L’achat ou la location d’une VÉ peut par ailleurs s’avérer une excellente façon d’économiser sur le prix d’une assurance auto. Certains assureurs offrent des rabais qui peuvent atteindre les 15 % à 20 %.

Peu importe que vous assuriez une VÉ ou une voiture conventionnelle, il faut savoir que les tarifs varient énormément d’un assureur à l’autre et qu’il ne faut pas hésiter à comparer les offres d’assurance auto pour voir combien il est possible d’économiser. Rendez-vous sur Kanetix.ca pour trouver les meilleures assurances au meilleur prix.