Des heures de pointe de plus en plus difficiles à Montréal

Il s’avère de plus en plus compliqué de faire la navette entre les banlieues et l’île de Montréal aux heures de pointe. La circulation est souvent très lourde à tous les points d’entrée de l’île au moment de se rendre ou de revenir du travail.

La firme indépendante INRIX estime d’ailleurs que les automobilistes qui font la navette au quotidien passent en moyenne 50 heures par années dans la circulation, ce qui équivaut à 21 % du temps qu’ils consacrent annuellement à se rendre et à revenir du travail.

En d’autres termes, dans la région de Montréal, le cinquième du temps que mettent les automobilistes à se rendre au travail en voiture, ils le passent immobiles derrière le volant à attendre que la circulation reprenne.

Si l’activité immobilière est en augmentation dans les banlieues, les allées retours vers un chez soi hors de l’île semblent pour l’instant assez éprouvantes.

Près de 100 000

C’est le nombre de navetteurs de la grande région de Montréal qui mettent plus de 60 minutes par jour à se rendre au travail en auto. La situation est particulièrement difficile dans la couronne nord où elle est qualifiée d’endémique.

L’an dernier, un forum réunissant 18 municipalités de la région a proposé certaines solutions notamment une intégration des transports en commun qui pourrait éventuellement soulager le réseau routier.

L’enjeu est important pour ces municipalités qui craignent particulièrement que la congestion cause une baisse de l’attrait qu’elles représentent pour certaines tranches de population attirées par la qualité de vie et des prix immobiliers plus abordables.

La congestion chronique est aussi source de pertes de revenu, des pertes que l’on estime à plus de 4 milliards de dollars annuellement pour la grande région de Montréal.

34e au monde, seconde au Canada

Si du point de vue de la congestion, Montréal arrive au 34e rang mondial, elle se classe seconde au Canada derrière Toronto qui arrive au 20e rang des pires villes de la planète en terme de congestion routière.

Selon Statistiques Canada qui publiait récemment ses données sur la congestion tirées du recensement de 2016, 854 000 Canadiens disent consacrer au moins 60 minutes à se rendre au travail chaque jour, une réalité que vivent 7 % de tous les navetteurs qui utilisent une voiture pour se rendre au travail au Canada.

Ils sont 12,6 millions à déclarer utiliser la voiture pour se rendre au travail pour un trajet qui dure en moyenne 24 minutes et une distance médiane de 8,7 km.

Impacts

Si les impacts de la congestion au niveau du stress, de la perte de productivité et des retards au travail sont assez connus, son impact sur le coût de l’assurance auto l’est peut-être un peu moins.

En terme d’assurance auto, plus l’on passe de temps en voiture plus l’on courre le risque d’être impliquer dans un accident de la route et que sa voiture soit endommagée dû aux aléas de la route.

Selon statistiques canada, les automobilistes qui font la navette passent 3 % plus de temps dans leur voiture qu’ils le faisaient en 2011.

À lui seul, ce facteur peut contribuer à faire augmenter le prix d’une assurance auto; or comme tous les assureurs évaluent différemment le coût de ce risque, les tarifs diffèrent d’un assureur à l’autre.

Pour trouver le meilleur prix, on a donc tout intérêt à magasiner les assurances auto à l’aide du comparateur Kanetix.ca dont les utilisateurs économisent en moyenne des centaines de dollars par année en assurance auto.

Essayez-le pour découvrir à quel point il est facile d’économiser.