Faillite de Thomas Cook, impacts sur les voyageurs

Si certains impacts de la fermeture du plus important et plus vieux voyagiste au monde sont assez évidents, d’autres le sont beaucoup moins.

Cette faillite qui a notamment pour effet de laisser à leur sort plus de 600 000 voyageurs répartis à travers le monde aura aussi un impact direct sur les voyageurs québécois.

Selon une entente conclue en 2017, Thomas Cook devait, dès le mois de novembre, mettre à disposition du transporteur québécois Air Transat, 7 appareils Airbus A321 pour qu’il puisse transporter les vacanciers québécois vers le Sud cet hiver.

Le transporteur craint maintenant devoir s’en passer ou du moins devoir trouver des appareils ailleurs pour accommoder la demande hivernale.

Les voyagistes

Les voyagistes, aussi appelés agences de voyages, sont des intermédiaires qui prennent en main et dans les moindres détails, l’organisation et la logistique d’un voyage pour le compte des voyageurs.

Un arrêt d’activités comme celui de Thomas Cook a donc forcément un impact important pour les voyageurs qui lui ont confié l’organisation de leur voyage.

En sus des 600 000 voyageurs que Thomas Cooks s’est dit forcé d’abandonner çà et là sur la planète et qui devront trouver un autre moyen de rentrer à la maison, 1 million de touristes qui avaient réservé un voyage à venir devront aussi réviser leurs plans.

Le gouvernement britannique se dit prêt à assister ses 150 000 ressortissants ainsi abandonnés à leur sort, à rentrer au bercail et le gouvernement canadien met à disposition une ligne téléphonique (613 996 8885) pour informer des mesures à prendre, ses citoyens qui seraient ainsi retenus à l’étranger.

Selon le site de Thomas Cook, aucun des vols en direction du Canada n’aurait par contre été affecté par cet arrêt soudain d’activités.

Obligations

À l’ère de l’internet où tout le monde peut faire ses propres réservations de voyage dans le confort de son foyer, l’attrait pour les voyagistes est en perte de vitesse.

L’émergence de sites de réservations en ligne et de courtiers de location tels Airbnb gruge depuis plusieurs années des parts de marché aux voyagistes traditionnels tels Thomas Cook, particulièrement auprès des jeunes.

Mais il faut aussi savoir qu’il y a des risques à faire soi-même ses réservations de voyage au lieu de les confier à un voyagiste qui, au Québec, est tenu de protéger ses clients en participant au fonds d’indemnisation des clients qui les protègent notamment dans les cas suivants :

  • Transport non reçu;
  • Hébergement non reçu;
  • Activités touristiques non reçues;
  • Service principal non reçu;
  • Sécurité compromise;
  • Départ ou rapatriement nécessaire;
  • Fermeture ou faillite de l’agence de voyages.

Les clients d’un éventuel Thomas Cook québécois seraient donc en principe protégés en cas d’arrêt d’activités, ce qui n’est pas le cas lorsque l’on effectue soi-même ses réservations par internet.

Assurance voyage

Pour ceux et celles qui préfèrent tout de même tout organiser par eux-mêmes, il ne faut surtout pas oublier de compenser le manque de protection en souscrivant une assurance voyage.

Comme la majorité des produits d’assurance, l’assurance voyage offre différents types de protection à différents prix et le comparateur Kanetix.ca demeure le meilleur moyen de trouver la meilleure affaire.

En comparant côte à côte les offres des meilleurs assureurs voyage au Canada, on arrive à trouver celle qui convient le mieux et au meilleur prix.

L’essayer c’est l’adopter.