Montréal en tête des grandes villes canadiennes en termes de mobilité urbaine

Lueur d’espoir pour les Montréalais et Montréalaises qui doivent affronter quotidiennement les innombrables bouchons, fermeture de rues et ralentissements de circulation dans les rues de la métropole.

Si le navetteur moyen passe chaque année 145 heures ou 6 jours dans les bouchons, les travaux en cours, particulièrement ceux qui visent l’aménagement du réseau express métropolitain (REM), placent Montréal en tête de liste des agglomérations urbaines canadiennes au chapitre de la mobilité.

C’est que révèle une étude de la firme comptable Deloitte qui place Montréal dans le premier tiers des 60 grandes agglomérations étudiées à travers le monde.

Critères

Congestion, qualité du service de transport en commun, investissement, vision, leadership, cadre réglementaire, innovation, coût et accessibilité sont autant de facteurs que la firme comptable utilise pour établir son indice de mobilité urbaine qui est un des éléments essentiels au développement économique d’une ville.

Dans le cas de Montréal, dont 68 % des résidents se déplacent en voiture, elle perd bien entendu des points au niveau de la congestion, mais elle en gagne au niveau de la vision et des investissements ce qui lui permet de se classer première au Canada dans ce domaine.

Si l’aménagement du futur REM au coût de plus de 6 milliards de dollars compte pour beaucoup dans ce pointage, l’offre de transport en commun, le coût pour les usagers et la diversité des modes de transports tels, l’autopartage et le Bixi reçoivent aussi de bonnes notes.

Lorsque l’on se compare…

À l’international, la plus haute note de l’indice est accordée à la ville d’Amsterdam aux Pays-Bas ou plus de 60 % des résidents se déplacent à vélo à l’heure de pointe du matin, contre 7 % qui utilisent le vélo ou qui marchent à Montréal qui détient par ailleurs le record nord-américain à ce chapitre. Si 68 % des Montréalais utilisent leur voiture à l’heure de pointe, seulement 20 % le font à Amsterdam.

Montréal est souvent comparée à Boston en matière de taille et de personnalité. Et Deloitte poursuit la comparaison en leur accordant un score identique au chapitre de la mobilité. On note une plus grande diversité de l’offre et un service plus abordable à Montréal alors que l’intégration des réseaux et le cadre réglementaire seraient meilleurs à Boston.

Quant à elle, Toronto est moins congestionnée que Montréal et les transports en commun y sont plus fiables, mais Montréal remporte la palme au niveau du cadre réglementaire, de la vision et des investissements consacrés aux modes de transports plus durables.

Solution

Si l’on en croit Deloitte, les interminables travaux qui gangrènent Montréal ont réellement des chances d’aboutir sur la mise en place d’un système de mobilité efficace et durable.

Une bonne partie des 68 % d’automobilistes qui se prennent chaque jour dans les bouchons matinaux peuvent donc commencer à envisager l’utilisation du transport en commun ou du transport dit actif, marche ou vélo, pour se rendre quotidiennement au travail.

Ce faisant, ils risquent non seulement d’économiser en essence, mais aussi en assurance auto, car nombre d’assureurs offrent un rabais aux automobilistes qui réduisent l’utilisation de la voiture.

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L’essayer c’est l’adopter