Passagers aériens, de plus en plus vulnérables aux caprices de mère Nature

On se souvient tous des 330 passagers, qui par une chaleur torride à l’été 2017, ont été forcés de rester à bord d’un appareil d’Air Transat durant cinq heures sur le Tarmac de l’aéroport d’Ottawa. Ce malheureux événement est dû à des conditions météorologiques qui empêchaient le décollage de l’appareil.

La même année, une vague de chaleur extrême à près de 50 °C a forcé l’aéroport de Phoenix en Arizona à interrompre toute activité aérienne, donc à annuler tous les vols, et ce durant neuf jours.

Qu’il s’agisse d'une chaleur extrême qui cloue les avions au sol ou de perturbations en haute altitude qui augmentent la sévérité et la fréquence des épisodes de fortes turbulences, les impacts des changements climatiques sur les habitudes des passagers se font déjà sentir et devraient s’accentuer au cours des prochaines années nous apprend une étude de l’université britannique de Reading.

Trop chaud

On sait tous que les températures sont à la hausse partout sur la planète et qu'il est de plus en plus fréquent d’observer des niveaux de température qui sont trop élevés pour que les avions puissent s’envoler de manière sécuritaire.

Ce phénomène n’est pas dû à la capacité des avions à résister à la chaleur, mais plutôt aux phénomènes et aux lois de la physique qui rendent possible l’envol d’un avion. Quand l’air devient trop chaud, la carcasse métallique de l’avion prend de l’expansion et l’appareil devient trop léger pour que ses ailes puissent le porter dans l’air.

C’est ce que l’on appelle la portance, un phénomène physique sur lequel repose le vol d’avion et qui se retrouve compromis à cause de la prédominance de l’air chaud qui fragilise alors l’envol et le maintien de l’avion et de ses passagers dans les airs.

Ce phénomène devrait se faire de plus en plus fréquent et les voyageurs doivent se préparer aux nombreux désagréments que cela suppose.

Trop agité

La hausse des températures augmente aussi la fréquence et la force des turbulences aériennes qui affectent le niveau de confort et, dans certains cas, la sécurité à bord des avions.

Dans de telles conditions, un avion peut brusquement chuter de quelques mètres et provoquer des hauts le cœur, des inconforts voire des blessures. Les turbulences peuvent s’avérer dangereuses pour les passagers qui peuvent tomber s’ils ne sont pas attachés ou être percutés par des objets alors projetés en vol libre.

Les chercheurs de l’Université de Reading, rappellent que la hausse des températures augmente l’instabilité de l’air dans les hautes altitudes, dont notamment dans les corridors aériens où transitent les avions de ligne. Ils prévoient que la présence de fortes turbulences dans l’atmosphère devrait augmenter de 160 % en Europe et de plus de 60 % en Asie au cours des 30 à 60 prochaines années, ce qui devrait tripler le nombre de blessures en vol.

Prévenir au lieu de guérir

On devra certes apprendre à vivre avec une augmentation des turbulences qui demeurent sommes toutes assez difficiles à anticiper mais contre lesquelles on peut peu de choses.

Mais il existe un moyen de minimiser les impacts des retards et des annulations de vols qui se feront aussi plus fréquents au cours des prochaines années.

La solution prend la forme d’une assurance voyage qui protège les passagers au cas où un vol serait annulé, s’ils ratent une correspondance, doivent engager des dépenses pour assurer leur subsistance en cas de retard ou d’annulation d’un vol et contre la perte ou le retard de leurs bagages.

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