Spéculation immobilière et pénurie de logements, comment s’en sortir?

Trois semaines après le déménagement du 1er juillet, plus de 250 familles étaient toujours à la recherche d’un endroit où se loger pour l’année qui vient.

Bien que la pandémie ait causé un certain ralentissement dans le marché immobilier, le loyer des logements demeure très élevé dans la région de Montréal, particulièrement pour les locataires qui ont besoin d’un grand appartement pour loger leur famille.

Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le coût moyen des loyers a augmenté de 5,2 % entre 2018 et 2019 et seul 1,5 % des appartements montréalais sont inoccupés, ce qui est largement sous la barre du point d’équilibre qui se situe à 3 %.

Comparez les assurances pour économiser

Trouver les meilleurs prix pour commencer à économiser dès aujourd'hui!
En chargement...

Spéculation

Selon le chercheur Louis Garneau de l’Université du Québec à Montréal, c’est la spéculation effrénée qui s’abat sur le marché immobilier qui serait une des principales causes de la pénurie de logements que connaissent en ce moment Montréal et d’autres grandes villes.

Cette conclusion s’impose à la suite de l’analyse qu’il a faite de l’évolution du marché immobilier en Amérique du Nord, depuis le XIXe siècle.

Le chercheur est d’avis que le marché immobilier est devenu trop financiarisé, c’est-à-dire soumis à une logique d’accumulation de profits qui fait fi du fait que le logement puisse être considéré comme un besoin ou encore un droit.

À son avis, une certaine forme d’encadrement visant à augmenter le ratio de logements abordables, s’impose, sans quoi, trop de familles risquent de fuir les grands centres.

Détente possible

La SCHL prévoit tout de même un affaiblissement de la pression exercée sur le marché locatif montréalais particulièrement dans la foulée d’une arrivée massive d’unités de logement sur le marché en 2020, ainsi qu’à un ralentissement des locations à court terme de style Airbnb.

Près de10 000 nouvelles unités locatives devraient en effet s’ajouter au parc locatif montréalais cette année, une quantité que l’on n’a pas vue depuis plusieurs années.

La demande devrait aussi être favorisée par un ralentissement de l’accession à la propriété causée par la propagation de la pandémie.

Le bilan migratoire est un autre facteur qui pourrait aussi contribuer à diminuer la pression sur le marché locatif. Si le flux migratoire diminue à cause des restrictions dues à la pandémie, il y aura baisse de la demande et donc, un plus grand choix pour les locataires.

Dans le cas contraire avance, la SCHL, le taux d’inoccupation devrait demeurer sous les 2 % dans la région de Montréal.

Prix

Avec un loyer qui peut aisément atteindre les 1 500 $ voir les 2 000 $ par mois, il est clair que la location d’un appartement n’est pas à la portée de toutes les familles à Montréal.

La situation est particulièrement difficile pour les familles monoparentales, pour les personnes âgées et pour les nouveaux arrivants qui ne disposent pas toujours de suffisamment de ressources pour trouver à bien se loger.

Si le prix des loyers est cher, c’est aussi que le coût des immeubles et de tout ce qu’ils contiennent l’est tout autant.

Assurance

Cet état de fait ajoute un risque supplémentaire aux locataires; celui de la responsabilité civile.

Le locataire demeure en effet responsable de tout dommage qu’il pourrait causer de manière accidentelle au bien d’autrui.

Débordement d’eau, fumée, et autres aléas de la vie en appartement pouvant causer de coûteux dommages chez les voisins sont une dépense à laquelle de nombreux locataires pourraient avoir du mal à faire face.

Or, l’assurance locataire est précisément conçue pour les protéger de ce genre de risque.

Bien qu’elle soit très abordable, près de 40 % des locataires québécois prennent le risque de ne pas être assuré.

Il est pourtant si simple de trouver la meilleure assurance locataire au meilleur prix avec le comparateur kanetix.ca qui, sur une simple requête, affiche côte à côte les offres des meilleurs assureurs au Canada.

L’essayer c’est l’adopter!

Derniers Articles

Paiement minimum du solde de sa carte de crédit, un petit 2,5 % qui peut coûter cher

La rentrée c’est bien entendu le retour des vacances, mais c’est aussi…

Encore de bouchons à prévoir à Montréal cet automne

Si de nombreux festivals ont été annulés ou reportés à cause du…

Les vols d’automobiles diminuent pourtant le coût de l’assurance auto : explications

La recrudescence des vols de voitures qui était pourtant en baisse depuis…

Immobilier, se préparer devenir propriétaire

L’activité immobilière québécoise de juillet a de quoi réjouir les vendeurs de…